tof 003

Tonight
we are young
so let's set the world on fire
we can burn brighter
than the sun

                               Fun

 

        Ah l'amour... Quelle émotion fantastique. On se sent léger, on se découvre à chaque instant une énergie incroyable, sans cesse renouvelée, on vit par et pour l'autre, on se sent invincible. Ça nous donne envie d'être meilleur...

 

         Finalement, quand je pense à tout ça, je me dis qu'il serait tellement judicieux de ranger mon pc, de clôturer mon blog et de repartir tête la première dans le tourbillon de la vie...

 

         Rien que de relire cette introduction, j'ai envie de gerber. Arrêter les orgies éthyliques et les délires sexuels pour retourner offrir mes noix à une gentille fille qui se fera un plaisir de les mettre sous clef n'est, réjouissez vous, pas dans mes plans immédiats. Je me suis laissé aller à une séance d'auto flagellation dans mon post précédent qui je vous rassure est bel et bien terminée.

 

         Qu'on se le dise: mon outil de travail revient en forme!!!

 

         Ayant passé beaucoup de temps chez moi au cours des deux dernières semaines, il devenait urgent de retourner rendre visite à ce bon vieux Jack et aux jeunes femmes au sourire enjôleur et au vagin épilé. En courant de semaine je m'étais entendu avec un nouveau protagoniste qui j'en suis sûr sera récurent dans mes futurs posts.

 

          Tout le monde applaudit pour l'arrivée de... Richard.

 

         Richard est un mec que j'avais croisé à quasiment toutes les soirées qui ont été chroniquées précédemment, mais en arrière plan, se contentant de draguer tel un pistolero avec un succès qui commençait à m'intriguer... Deux coups de fils plus tard, nous voilà partis pour une soirée au nouveau Hard Rock Café de Nice, soirée d'échauffement qui en appela une seconde, le sujet de ce post.

 

         Il était convenu que nous devions nous retrouver au QG (le pub récurrent de toutes mes aventures...) vers 22h car ce pratiquant émérite devait démontrer son talent au profit des enfants myopathes... En fin d'après midi je fus également interpellé via l'inévitable Facebook par la copine d'un pote qui se joignit au dispositif.

 

         Deuxième personnage: Clara...

 

         La soirée débutât sur un faux rythme, manière de dire qu'à 22h je me retrouvais seul comme un connard tandis que Richard m'envoyait un sms pour me prévenir de son retard. Il devait y avoir en tout et pour tout huit personnes dans le pub et chaque minutes semblait s'étirer pour tester ma perception du temps. Puis les gens finirent par arriver... Il était temps. Encore dix minutes et j'aurais du faire la démonstration du fameux « mascu-vagin » sur la scène du pub, lequel restait désespérément vide. Pour ceux à qui manque la référence, photo à suivre un de ces jours…

 

         Clara arriva la première, passablement... éméchée. Puis Richard fit son entrée et dès lors commença un challenge improvisé pour baratiner la nouvelle, jeune et charmante serveuse, au grand dam de Clara qui ne parvenait pas à retenir notre attention... Mais non on n’est pas des gros cons, on était juste un peu alcoolisés. Elle y arriva tout de même en nous racontant comment trois italiennes de ses amies l'avaient embarqué dans un plan à quatre 100% lesbien avec tous les détails de circonstances...

 

         Après avoir nettoyé la flaque de bave qui commençait à se former sur la table (il est étonnant que je n’aie pas saigné du nez... Un plan à quatre italiennes!!!!!). Elle nous annonça également qu'elle avait une copine célibataire et mignonne (photo à l'appui) qui voulais un plan cul régulier mais surtout pas de sentiments... Inutile de dire que ce sera la quatrième pièce du puzzle. Puis Clara partit rejoindre son homme, qui travaille de nuit non loin du QG, en nous donnant rendez vous à une heure du matin dans une boite techno du vieux Nice. Son amie, Dolly, nous y rejoindrait également.

 

         La boite en question est un endroit très particulier, minuscule et à forte majorité masculine. Après être finalement entrés, un Jack s'imposait. C'est bien joli les mojitos mais au bout d'un moment l'amour propre impose un retour aux fondamentaux. La conversation devenait de plus en plus joviale, mais une constatation s'imposait: il était 1h45 et aucune de nos présumées compagnes de soirée ne semblait décidée à se pointer. Aux alentours de deux heures du matin une fille qui correspondait au signalement de la très fantasmée Dolly descendit l'escalier.

 

         Richard étant occupé à tenter une approche furtive vers une des rares femelles présentes en ce lieu, je me précipitais pour l'accueillir dignement en lui proposant un verre et la faisant asseoir. Tel le faucon affamé à l'affût de la moindre effluve d'œstrogène, Richard se joignit à nous en moins de temps qu'il n'en faut pour déchirer un string. Et là commença une lutte discrète mais âpre pour gagner la première conversation avec la très jolie Dolly, brunette au style gothique soft qui avait vraiment quelque chose de charmant... Quoi? Il était deux heures du mat' et on avait bu une dizaine de verres? Possible en effet.

 

         J'étais en train de perdre cette lutte. Doucement mais sûrement Richard remportait  cette manche. Me faire battre dans un concours de mots, ça m'arrive pas souvent et ça me donna envie de me soulager. Ou c'était peut être l'alcool... Au retour, peut être trois minutes après, j'aperçus Richard en train de se faire accoster par une rousse au cheveux bouclés qui le collait tellement que ça en devenait indécent... Pas de trace de Dolly. Je m'approchais de lui avant de lui demander où elle avait bien pu passer... Il me dit qu'il n'en avait aucune idée. Deux tours de boite plus tard, il fallut me rendre à l'évidence: elle s'était barrée. En trois minutes.

 

         Je décerne à cette jolie brune le « What The Fuck d'Or » catégorie blizzard parce que des vents comme celui là je n’en prends pas souvent. Elle s'est barrée au bout de cinq minutes, sans attendre son amie... Respect.

 

         La rousse qui accostait Richard finit par s’en prendre à moi et me coller sa poitrine sous le nez tandis que nous débattions de la confiance à accorder à une femme… Comme elle me susurrait à l’oreille « tu sais que tu as un charme fou… », je tentais de la dégager en la tirant gentiment par les cheveux. Réponse immédiate : « ah ouais, j’adore qu’on me domine comme ça !!! ». Ah bon ??? Je lui saisis le bras avant de le tordre d’une manière qui aurait réussi à faire hésiter une nymphomane sous crack. « Oh ouais, toi au moins tu sais prendre le dessus !!! ». Une fêlée… Du coup elle ne m’a plus lâché de la soirée. A mon grand dam.

 

         Avant de rentrer on se branchait mutuellement avec Richard, puis on commença un concours de patates qui finit assez mal. Je n’ai pas précisé de quel sport il était un pratiquant émérite. Boxe thai… J’ai encore un bleu qui me démonte trois jours après.

 

         Pour un footing de reprise, ce fut une soirée pour le moins mouvementée !

 

 

 

PS : Je remercie tous les lecteurs assidus qui vont me permettre avec ce post de passer la barre des 2000 vues et des 700 visiteurs. Si vous appréciez mon écriture, likez la page facebook des « Nuits chaudes de la baie des Anges ». Je vous remercie par avance. A bientôt pour de nouvelles aventures !